Французский Правосудие
06.07.2026 Читать источник
В Канаде подростка приговорили к 21 месяцам тюрьмы за киберпреследование и вымогательство порнографии

В Монреале суд вынес приговор 16-летнему жителю Лаваля, который под видом несовершеннолетнего подвергал 14-летнюю девушку сексуальному насилию и шантажу. Обвиняемый признан виновным в создании детской порнографии и вымогательстве, а также получил запрет на посещение мест, где находятся дети, сроком на семь лет.
Перевод ИИ
Текст статьи доступен на языке оригинала.
Нажмите кнопку «Перевести статью» выше, чтобы сгенерировать перевод с помощью ИИ.
Оригинальный контент
« Je veux apprendre à m’aimer, à guérir et à retrouver la force de me respecter. Parce que je mérite plus que ce que tu m’as pris. Est-ce que t’as déjà pensé une seule fois à ce que ça aurait pu faire dans ma vie ? » Avec courage, une adolescente résiliente s’est adressée mardi au cyberprédateur qui voulait devenir son « maître ».
Le délinquant Zachary Despelteau sanglotait dans la salle d’audience du palais de justice de Montréal en écoutant les paroles puissantes de sa victime, Noémie*. Le jeune Lavallois s’est ensuite fait passer les menottes, condamné à 21 mois de prison et à trois ans de probation pour avoir fait vivre l’enfer à une adolescente.
« Je suis trop jeune pour toi. C’est ce que je t’ai dit quand tu m’as demandé mon âge, mais t’as continué comme si c’était normal qu’un adulte demande à un enfant de 14 ans de montrer ses seins. C’est toi qui m’as sortie de mon enfance avant que je sois prête, sans aucun choix », a soufflé Noémie, la voix étranglée par l’émotion.
Zachary Despelteau a plaidé coupable, l’an dernier, à des chefs de leurre, d’extorsion, de possession et de production de matériel d’abus et d’exploitation pédosexuels (ce qu’on appelait anciennement de la pornographie juvénile).
La juge Alexandra Marcil a entériné mardi la suggestion commune de peine « très appropriée » de la Couronne et de la défense.
« Il y a un aspect réhabilitation qui est important. Il est très jeune. Il n’a pas d’antécédent. Il a plaidé coupable. Ces choses sont prises en compte, bien sûr », a déclaré la juge.
On en sait toutefois très peu sur le profil et la dangerosité de Zachary Despelteau, puisque la juge a mis sous scellés deux rapports d’expert, les rendant inaccessibles aux médias. Pourtant, de tels rapports sont généralement publics. Ni la Couronne ni la défense n’ont détaillé leur contenu devant le tribunal. Bref, impossible de savoir si le jeune délinquant présente un risque de récidive.
Il voulait des relations sexuelles
Zachary Despelteau a sévi en 2022 sur le réseau social Snapchat. Il s’est présenté comme un adolescent de 16 ans auprès de Noémie, alors qu’il était déjà un adulte. Il a vite eu des conversations sexuellement explicites avec la jeune adolescente. Puis, il a commencé à lui demander des photos et des vidéos d’elle nue.
En cinq mois, Noémie lui a envoyé une cinquantaine de vidéos et de nombreuses photos.
« Je t’ai donné ce que tu me demandais en pensant que c’était la seule façon d’être aimée. J’ai commencé à me détester, à douter de ma valeur », a confié Noémie au tribunal.
Quelques mois plus tard, Zachary Despelteau est devenu « agressif et contrôlant », selon la trame factuelle. Il a menacé d’exposer Noémie sur les réseaux sociaux. Quand l’adolescente l’a bloqué, le cyberprédateur l’a très mal pris. Il s’est créé un nouveau compte et a menacé la victime de rendre publiques les images si elle ne débloquait pas son compte.
Et Zachary Despelteau ne s’est pas arrêté là : il a proposé d’effacer deux vidéos de Noémie pour chaque relation sexuelle qu’elle aurait avec lui. Elle a refusé. Ensuite, il lui a demandé de produire des vidéos en sous-vêtements dans lesquelles elle devait dire : « Je vais obéir à mon maître. »
Une « longue » peine
Noémie a alors porté plainte au Service de police de la Ville de Montréal. Les policiers ont découvert de la pornographie juvénile dans le téléphone du délinquant. Le nombre d’images illicites retrouvées n’a toutefois pas été rendu public, ce qui est inusité.
La procureure de la Couronne Marissa Kazadellis en est arrivée à la « longue » peine de 21 mois de prison en raison de la gravité des infractions, des conséquences sur la victime, mais aussi de « nombreux » facteurs atténuants, dont le plaidoyer de culpabilité et le jeune âge du délinquant.
Zachary Despelteau n’a pas d’antécédents judiciaires et suit un traitement spécialisé auprès d’une sexologue et d’une psychothérapeute, a ajouté son avocat.
Le délinquant fera l’objet d’un suivi probatoire pendant trois ans à sa sortie de prison. Il lui sera interdit pendant sept ans d’accéder aux réseaux sociaux, de fréquenter des lieux publics où se trouvent des enfants (parc, piscine, etc.) et d’occuper un emploi auprès d’enfants.
* Prénom fictif
Аналитика ИИ и парсинга
Технические детали обнаружения, сопоставления и связывания статьи
Поисковый запрос
«приговор подростку за киберпреступления против несовершеннолетней Монреаль»
Запрос, сгенерированный ИИ для поиска статьи в веб-источниках
Связанные результаты поиска
Результаты поиска отсутствуют в БД
Парсер не сохранил результаты веб-поиска для этой статьи.