Французский Религия
06.07.2026 Читать источник
Основатели Евангелической церкви возрождения в Кот-д'Ивуаре требуют отмены запрета и признания своей легитимности

Основатели Евангелической церкви возрождения (EERCI) в Кот-д'Ивуаре собрались на чрезвычайное собрание, чтобы оспорить административный запрет на деятельность церкви и признать свои права на управление общиной. Участники встречи потребовали отменить судебные решения 2024 года, аннулировать измененные уставы и восстановить полномочия вдовы основателя, утверждая, что текущие конфликты возникли из-за несанкционированных изменений в структуре организации.
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Religion : Les membres fondateurs de l'EERCI réaffirment leur légitimité
Réunis en Assemblée générale extraordinaire à Abidjan, les membres fondateurs de l'Église évangélique de réveil de Côte d'Ivoire ont défendu la légalité de leur démarche et appelé à la préservation des valeurs fondatrices de leur communauté.
Les membres fondateurs de l'Église évangélique de réveil de Côte d'Ivoire (Eerci) ont réaffirmé leur légitimité à conduire la destinée de cette communauté religieuse. Ils l'ont exprimé le vendredi 3 juillet 2026, à Cocody-Angré, lors d'une conférence de presse marquant la première journée de leur Assemblée générale extraordinaire (Age), organisée les 3 et 4 juillet 2026 à Abidjan.
Coordonnée par Dr Tah Glao Aquilas, coordinateur de l'Eerci Côte d'Ivoire/Europe et par ailleurs fils aîné du fondateur, cette rencontre visait à expliquer les motivations ayant conduit à la convocation de cette assemblée. Selon les organisateurs, cette initiative répond à la nécessité d'apporter « une réponse conforme aux textes statutaires et au cadre juridique en vigueur » face aux difficultés de gouvernance que traverse l'Église.
Les organisateurs estiment que les différends actuels trouvent leur origine dans des « modifications apportées aux textes, à la dénomination et au logo de l'institution sans validation conforme aux procédures statutaires ».
Intervenant au nom des doyens, le révérend Martin Douosson a rappelé que l'Église est née « dans un esprit de fraternité et de solidarité », avant de déplorer l'apparition de divergences liées à la gestion de l'institution. Il a soutenu que certains responsables auraient exercé des prérogatives « ne respectant pas les statuts de l'Église ».
Le coordinateur chargé de l'information et de la communication a, pour sa part, rappelé que « depuis le 10 septembre 2024, un télégramme du ministère de l'Intérieur suspend les activités de l'Eerci sur toute l'étendue du territoire national ». Il a également indiqué que « les autorités reconnaissent désormais l'Église du Réveil international comme représentante de cette communauté religieuse ».
Selon les membres fondateurs de l'Église, « aucune explication officielle n'a été fournie par les autorités » pour justifier cette suspension. Ils affirment également qu'ils « ne connaissent toujours pas les motifs exacts de cette décision administrative ».
Dr Tah Glao a également précisé que, depuis cette mesure administrative, « les cultes ne se tiennent plus en grand rassemblement comme par le passé », expliquant que les fidèles se réunissent désormais en petits groupes de prière dans différents lieux, dans l'attente d'une clarification de leur situation.
Les principales requêtes des membres fondateurs
Dans leur requête, les membres fondateurs demandent notamment « l'annulation de l'arrêté n° 0553 », « la nullité des statuts de 2014 ainsi que de toutes les élections et actes qui en découlent », « la nullité de l'acte d'intégration Eerci-Eernci du 11 novembre 2024 », ainsi que « le gel de tout transfert des biens immobiliers de l'Église dans l'attente d'une décision de justice ».
Ils sollicitent également « la reconnaissance pleine et entière des droits de Maman Glao Pauline, veuve du père fondateur et membre fondatrice », ainsi que la tenue d'« une Assemblée générale extraordinaire devant aboutir à l'élection d'un bureau légitime sur la base des statuts de 1982 ».
À l'issue de cette première journée, les membres fondateurs ont lancé un appel aux fidèles et à l'opinion publique afin d'accompagner leurs démarches pour « préserver l'identité, l'unité et les valeurs fondatrices de l'Église ».
L'eerci, fondée en 1982 par feu le pasteur Jean Glao, revendique aujourd'hui près de 42 000 membres, plus de 500 églises et environ 200 pasteurs répartis sur l'ensemble du territoire national et à l'international.
Une correspondance particulière de J.D.
Coordonnée par Dr Tah Glao Aquilas, coordinateur de l'Eerci Côte d'Ivoire/Europe et par ailleurs fils aîné du fondateur, cette rencontre visait à expliquer les motivations ayant conduit à la convocation de cette assemblée. Selon les organisateurs, cette initiative répond à la nécessité d'apporter « une réponse conforme aux textes statutaires et au cadre juridique en vigueur » face aux difficultés de gouvernance que traverse l'Église.
Les organisateurs estiment que les différends actuels trouvent leur origine dans des « modifications apportées aux textes, à la dénomination et au logo de l'institution sans validation conforme aux procédures statutaires ».
Intervenant au nom des doyens, le révérend Martin Douosson a rappelé que l'Église est née « dans un esprit de fraternité et de solidarité », avant de déplorer l'apparition de divergences liées à la gestion de l'institution. Il a soutenu que certains responsables auraient exercé des prérogatives « ne respectant pas les statuts de l'Église ».
Le coordinateur chargé de l'information et de la communication a, pour sa part, rappelé que « depuis le 10 septembre 2024, un télégramme du ministère de l'Intérieur suspend les activités de l'Eerci sur toute l'étendue du territoire national ». Il a également indiqué que « les autorités reconnaissent désormais l'Église du Réveil international comme représentante de cette communauté religieuse ».
Selon les membres fondateurs de l'Église, « aucune explication officielle n'a été fournie par les autorités » pour justifier cette suspension. Ils affirment également qu'ils « ne connaissent toujours pas les motifs exacts de cette décision administrative ».
Dr Tah Glao a également précisé que, depuis cette mesure administrative, « les cultes ne se tiennent plus en grand rassemblement comme par le passé », expliquant que les fidèles se réunissent désormais en petits groupes de prière dans différents lieux, dans l'attente d'une clarification de leur situation.
Les principales requêtes des membres fondateurs
Dans leur requête, les membres fondateurs demandent notamment « l'annulation de l'arrêté n° 0553 », « la nullité des statuts de 2014 ainsi que de toutes les élections et actes qui en découlent », « la nullité de l'acte d'intégration Eerci-Eernci du 11 novembre 2024 », ainsi que « le gel de tout transfert des biens immobiliers de l'Église dans l'attente d'une décision de justice ».
Ils sollicitent également « la reconnaissance pleine et entière des droits de Maman Glao Pauline, veuve du père fondateur et membre fondatrice », ainsi que la tenue d'« une Assemblée générale extraordinaire devant aboutir à l'élection d'un bureau légitime sur la base des statuts de 1982 ».
À l'issue de cette première journée, les membres fondateurs ont lancé un appel aux fidèles et à l'opinion publique afin d'accompagner leurs démarches pour « préserver l'identité, l'unité et les valeurs fondatrices de l'Église ».
L'eerci, fondée en 1982 par feu le pasteur Jean Glao, revendique aujourd'hui près de 42 000 membres, plus de 500 églises et environ 200 pasteurs répartis sur l'ensemble du territoire national et à l'international.
Une correspondance particulière de J.D.
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«EERCI Кот-д'Ивуар легитимность членов-основателей собрание 2026»
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